Canticum Canticorum 1
Clementine Vulgate, 1598Translation
Clementine Vulgate, 1598
Louis Segond 1910
1[ Sponsa Osculetur me osculo oris sui; quia meliora sunt ubera tua vino,
1Cantique des cantiques, de Salomon.
2fragrantia unguentis optimis. Oleum effusum nomen tuum; ideo adolescentulæ dilexerunt te.
2Qu’il me baise des baisers de sa bouche! Car ton amour vaut mieux que le vin,
3Chorus Adolescentularum Trahe me, post te curremus in odorem unguentorum tuorum. Introduxit me rex in cellaria sua; exsultabimus et lætabimur in te, memores uberum tuorum super vinum. Recti diligunt te.
3Tes parfums ont une odeur suave; Ton nom est un parfum qui se répand; C’est pourquoi les jeunes filles t’aiment.
4Sponsa Nigra sum, sed formosa, filiæ Jerusalem, sicut tabernacula Cedar, sicut pelles Salomonis.
4Entraîne-moi après toi! Nous courrons! Le roi m’introduit dans ses appartements… Nous nous égaierons, nous nous réjouirons à cause de toi; Nous célébrerons ton amour plus que le vin. C’est avec raison que l’on t’aime.
5Nolite me considerare quod fusca sim, quia decoloravit me sol. Filii matris meæ pugnaverunt contra me; posuerunt me custodem in vineis: vineam meam non custodivi.
5Je suis noire, mais je suis belle, filles de Jérusalem, Comme les tentes de Kédar, comme les pavillons de Salomon.
6Indica mihi, quem diligit anima mea, ubi pascas, ubi cubes in meridie, ne vagari incipiam post greges sodalium tuorum.
6Ne prenez pas garde à mon teint noir: C’est le soleil qui m’a brûlée. Les fils de ma mère se sont irrités contre moi, Ils m’ont faite gardienne des vignes. Ma vigne, à moi, je ne l’ai pas gardée.
7Sponsus Si ignoras te, o pulcherrima inter mulieres, egredere, et abi post vestigia gregum, et pasce hædos tuos juxta tabernacula pastorum.
7Dis-moi, ô toi que mon cœur aime, Où tu fais paître tes brebis, Où tu les fais reposer à midi; Car pourquoi serais-je comme une égarée Près des troupeaux de tes compagnons?
8Equitatui meo in curribus Pharaonis assimilavi te, amica mea.
8Si tu ne le sais pas, ô la plus belle des femmes, Sors sur les traces des brebis, Et fais paître tes chevreaux Près des demeures des bergers.
9Pulchræ sunt genæ tuæ sicut turturis; collum tuum sicut monilia.
9A ma jument qu’on attelle aux chars de Pharaon Je te compare, ô mon amie.
10Murenulas aureas faciemus tibi, vermiculatas argento.
10Tes joues sont belles au milieu des colliers, Ton cou est beau au milieu des rangées de perles.
11Sponsa Dum esset rex in accubitu suo, nardus mea dedit odorem suum.
11Nous te ferons des colliers d’or, Avec des points d’argent.
12Fasciculus myrrhæ dilectus meus mihi; inter ubera mea commorabitur.
12Tandis que le roi est dans son entourage, Mon nard exhale son parfum.
13Botrus cypri dilectus meus mihi in vineis Engaddi.
13Mon bien-aimé est pour moi un bouquet de myrrhe, Qui repose entre mes seins.
14Sponsus Ecce tu pulchra es, amica mea ! ecce tu pulchra es ! Oculi tui columbarum.
14Mon bien-aimé est pour moi une grappe de troëne Des vignes d’En-Guédi.
15Sponsa Ecce tu pulcher es, dilecte mi, et decorus ! Lectulus noster floridus.
15Que tu es belle, mon amie, que tu es belle! Tes yeux sont des colombes.
16Tigna domorum nostrarum cedrina, laquearia nostra cypressina.]
16Que tu es beau, mon bien-aimé, que tu es aimable! Notre lit, c’est la verdure.
no verse 17 in this text
17Les solives de nos maisons sont des cèdres, Nos lambris sont des cyprès.
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