Cantique 2
Louis Segond 1910Translation
Louis Segond 1910
Septuagint (Greek Old Testament), second edition
1Je suis un narcisse de Saron, Un lis des vallées.
1ΕΓΩ ἄνθος τοῦ πεδίου, κρίνον τῶν κοιλάδων.
2Comme un lis au milieu des épines, Telle est mon amie parmi les jeunes filles.
2ὡς κρίνον ἐν μέσῳ ἀκανθῶν, οὕτως ἡ πλησίον μου ἀνὰ μέσον τῶν θυγατέρων.
3Comme un pommier au milieu des arbres de la forêt, Tel est mon bien-aimé parmi les jeunes hommes. J’ai désiré m’asseoir à son ombre, Et son fruit est doux à mon palais.
3ὡς μῆλον ἐν τοῖς ξύλοις τοῦ δρυμοῦ, οὕτως ἀδελφιδός μου ἀνὰ μέσον τῶν υἱῶν· ἐν τῇ σκιᾷ αὐτοῦ ἐπεθύμησα καὶ ἐκάθισα, καὶ καρπὸς αὐτοῦ γλυκὺς ἐν λάρυγγί μου.
4Il m’a fait entrer dans la maison du vin; Et la bannière qu’il déploie sur moi, c’est l’amour.
4εἰσαγάγετέ με εἰς οἶκον τοῦ οἴνου, τάξατε ἐπ᾿ ἐμὲ ἀγάπην.
5Soutenez-moi avec des gâteaux de raisins, Fortifiez-moi avec des pommes; Car je suis malade d’amour.
5στηρίσατέ με ἐν μύροις, στοιβάσατέ με ἐν μήλοις, ὅτι τετρωμένη ἀγάπης ἐγώ.
6Que sa main gauche soit sous ma tête, Et que sa droite m’embrasse!
6εὐώνυμος αὐτοῦ ὑπὸ τὴν κεφαλήν μου, καὶ ἡ δεξιὰ αὐτοῦ περιλήψεταί με.
7Je vous en conjure, filles de Jérusalem, Par les gazelles et les biches des champs, Ne réveillez pas, ne réveillez pas l’amour, Avant qu’elle le veuille.
7ὥρκισα ὑμᾶς, θυγατέρες Ἱερουσαλήμ, ἐν δυνάμεσι καὶ ἐν ἰσχύσεσι τοῦ ἀγροῦ, ἐὰν ἐγείρητε καὶ ἐξεγείρητε τὴν ἀγάπην, ἕως οὗ θελήσῃ.
8C’est la voix de mon bien-aimé! Le voici, il vient, Sautant sur les montagnes, Bondissant sur les collines.
8Φωνὴ ἀδελφιδοῦ μου· ἰδοὺ οὗτος ἥκει πηδῶν ἐπὶ τὰ ὄρη, διαλλόμενος ἐπὶ τοὺς βουνούς.
9Mon bien-aimé est semblable à la gazelle Ou au faon des biches. Le voici, il est derrière notre mur, Il regarde par la fenêtre, Il regarde par le treillis.
9ὅμοιός ἐστιν ἀδελφιδός μου τῇ δορκάδι ἢ νεβρῷ ἐλάφων ἐπὶ τὰ ὄρη Βαιθήλ. ἰδοὺ οὗτος ὀπίσω τοῦ τοίχου ἡμῶν παρακύπτων διὰ τῶν θυρίδων, ἐκκύπτων διὰ τῶν δικτύων.
10Mon bien-aimé parle et me dit: Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens!
10ἀποκρίνεται ἀδελφιδός μου, καὶ λέγει μοι· ἀνάστα, ἐλθὲ ἡ πλησίον μου, καλή μου, περιστερά μου,
11Car voici, l’hiver est passé; La pluie a cessé, elle s’en est allée.
11ὅτι ἰδοὺ ὁ χειμὼν παρῆλθεν, ὁ ὑετὸς ἀπῆλθεν, ἐπορεύθη ἑαυτῷ,
12Les fleurs paraissent sur la terre, Le temps de chanter est arrivé, Et la voix de la tourterelle se fait entendre dans nos campagnes.
12τὰ ἄνθη ὤφθη ἐν τῇ γῇ, καιρὸς τῆς τομῆς ἔφθακε, φωνὴ τῆς τρυγόνος ἠκούσθη ἐν τῇ γῇ ἡμῶν,
13Le figuier embaume ses fruits, Et les vignes en fleur exhalent leur parfum. Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens!
13ἡ συκῆ ἐξήνεγκεν ὀλύνθους αὐτῆς, αἱ ἄμπελοι κυπρίζουσιν, ἔδωκαν ὀσμήν. ἀνάστα, ἐλθέ, ἡ πλησίον μου, καλή μου, περιστερά μου, καὶ ἐλθέ,
14Ma colombe, qui te tiens dans les fentes du rocher, Qui te caches dans les parois escarpées, Fais-moi voir ta figure, Fais-moi entendre ta voix; Car ta voix est douce, et ta figure est agréable.
14σὺ περιστερά μου, ἐν σκέπῃ τῆς πέτρας, ἐχόμενα τοῦ προτειχίσματος· δεῖξόν μοι τὴν ὄψιν σου, καὶ ἀκούτισόν με τὴν φωνήν σου, ὅτι ἡ φωνή σου ἡδεῖα, καὶ ἡ ὄψις σου ὡραία.
15Prenez-nous les renards, Les petits renards qui ravagent les vignes; Car nos vignes sont en fleur.
15πιάσατε ἡμῖν ἀλώπεκας μικροὺς ἀφανίζοντας ἀμπελῶνας, καὶ αἱ ἄμπελοι ἡμῶν κυπρίζουσιν.
16Mon bien-aimé est à moi, et je suis à lui; Il fait paître son troupeau parmi les lis.
16ἀδελφιδός μου ἐμοί, κἀγὼ αὐτῷ, ὁ ποιμαίνων ἐν τοῖς κρίνοις,
17Avant que le jour se rafraîchisse, Et que les ombres fuient, Reviens!… sois semblable, mon bien-aimé, A la gazelle ou au faon des biches, Sur les montagnes qui nous séparent.
17ἕως οὗ διαπνεύσῃ ἡ ἡμέρα καὶ κινηθῶσιν αἱ σκιαί. ἀπόστρεψον, ὁμοιώθητι σύ, ἀδελφιδέ μου, τῷ δόρκωνι ἢ νεβρῷ ἐλάφων ἐπὶ ὄρη κοιλωμάτων.
Tip: use the ← and → keys to turn chapters.